Les gens ont la tendance à se comparer entre eux par habitude prise dans leur enfance Savez vous pourquoi ?

* Pourquoi ?

Parce qu’ils ont une faible estime d’eux mêmes  Et, en général,  cette tendance  leur a pourri la vie et donné ce mal être perpétuel !

S’estimer c’est reconnaître sa propre valeur… or, leur valeur a été comparée à celle d’un autre. Est-ce comparable ? La réponse est non parce que nous sommes tous différents, tous uniques en son genre et que personne ne doit nous comparer, même pas nous, comme si on devait être tous semblables…

 

 

Quand sa propre valeur n’est pas reconnue, est niée, minimisée, il devient difficile d’agir selon sa vraie nature, en fonction de ce que l’on est vraiment et selon ce que l’on veut. C’est le schéma récurrent qui revient : être comme l’autre parce que lui est forcément mieux….. c’est connu, l’herbe est plus verte et plus fraiche chez le voisin.

 

 

Il existe diverses façons de se comparer :

Favorablement ou, le plus souvent, défavorablement.

Mais quand ON est comparé à quelqu’un d’autre, ce peut devenir très désagréable et très destructeur car la comparaison est habituellement accompagnée d’un jugement et donc enferme dans une image type.

Difficile de se comparer en « mieux » sans se comparer en « moins ». Derrière ce jugement sur soi, il y a un manque d’acceptation de ce que l’on est, de soi ou de l’autre. La comparaison peut se trouver au niveau du corps physique, des actions, de l’intellect, des études, du niveau de vie, des salaires…. Une vraie plaie !

Ce genre de comparaisons tous azimuts engendre une culpabilité et un état de mal-être puis de dévalorisation. De ce fait, une forme d’injustice envers soi-même pointe le nez parce qu’il faut comparer ce qui est comparable et que, souvent celui qui compare n’a pas tous les paramètres en main.

 

 

 

Voilà pourquoi se comparer n’est jamais bénéfique. Les gens qui se croient mieux que les autres deviennent des grands critiqueurs et manquent de tolérance. D’autre part, ceux qui se sentent inférieurs se culpabilisent beaucoup, plus ils essaient de se changer, moins ils changent et plus ils se rejettent et peuvent devenir un brin agressifs en face de celui à qui ils se comparent. , ce qui peut entrainer envie et jalousie et des problèmes relationnels.

 

* Sur quoi nous basons-nous pour comparer ?

Sur notre passé, sur ce que nous avons appris, sur notre mémoire qui vient de notre mental et quand celui-ci devient le maitre. Alors nous nous décentrons de sa propre valeur personnelle.

 

* Pourquoi se comparer ?

Cette attitude est fréquente quand les parents nous l’ont déjà fait subir et nous conservons cette mauvaise habitude, parfois sans en prendre vraiment conscience. Tant que la comparaison est utilisée, la non acceptation ne fait que s’amplifier.

Pour devenir conscient à quel point nous nous comparons aux autres, observons de quelle manière nous comparons les autres personnes entre elles. Si elles le font avec les autres, elles le font avec elles.

En se comparant ainsi, elles restent prises dans leur mémoire, dans leur passé et ne vivent pas leur moment présent.

Les mots ont aussi leur importance. Ceux comme « trop » « pas assez », « moins », « pareil », « comme » sont souvent des signes de comparaison.

Les personnes qui disent « moi, je » sont souvent en train de se comparer à ce qui vient de se produire ou d’être dit.

Plus vous vous comparez, plus vous serez comparé par les autres et surtout, plus vous vous sentirez comparé, davantage que vous ne l’êtes véritablement. Ceci est du à ce qui est vécu en soi. Et tout le monde ne fait pas ainsi, pourtant c’est la croyance de la personne qui agit comme cela.

 

 

 

* Résultats :

Plus vous vous comparez, plus vous développez de l’orgueil car c’est toujours l’égo qui se compare. L’égo est l’ensemble de toutes les différentes personnalités, aspects de soi et comportements appris dans le passé. La personne qui se compare est orgueilleuse. Lorsqu’elle se compare en mieux, donc elle abaisse l’autre. Quand elle se compare en moins, c’est de la fausse humilité parce qu’elle voudrait ainsi se faire dire par l’autre qu’elle est meilleure qu’elle ne le pense. La personne au comportement orgueilleux veut toujours se faire valoriser parce qu’elle a une faible estime de soi en fait.

 

 

Sur le fond, ce qui pousse à se comparer est tout simplement la recherche de la perfection. Les gens cherchent cette perfection dans le monde matériel, dans ce qu’ils font, dans leur apparence, leurs connaissances, leurs possessions mais ils devront se rendre à l’évidence à un moment, que cette perfection est inatteignable. Cependant il est possible de considérer que la perfection est atteinte à partir du moment où quelque chose est aussi réussi que possible et elle dépend toujours des limites de chacun.

 

En étant conscient de son grand pouvoir créateur, nous dépasserons sans cesse nos limites, tout en considérant que nous en avons tous.

Il faut bien être conscient que cette recherche de la perfection engendre beaucoup de peurs ; peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas être aimé, de ne pas être accepté, d’être critiqué, d’avoir l’air stupide, incapable etc…. et tout cela pour être aimé davantage.

 

 

 

* Comment reconnaître une personne en quête de perfection :

– elle a beaucoup de difficulté à être flexible

– est très exigeante envers elle

– dit souvent « il faut »

 

– a de la difficulté à déléguer

– a la critique facile envers elle-même et les autres

– n’accepte pas de se faire critiquer par les autres

 

 

– a peur de l’échec

– a de la difficulté à accepter de ne pas réussir quelque chose

– préfère se trouver une bonne raison pour ne pas mener son projet à terme

 

 

 

– a peur de l’échec et éprouve des difficultés à prendre de nouveaux risques.

– préfère se baser sur ce qu’elle a appris pour se sentir plus sûre d’elle

– va vers des situations qu’elle connaît pour mieux contrôler

 

 

– n’aime pas le changement

– s’en exige toujours de plus en plus

– recherche la gratitude et les compliments des autres

 

 

– éprouve des difficultés à recevoir un compliment parce qu’elle croit ne pas le mériter

– se coupe de son senti et n’avouera pas ses problèmes et mal être
– a très peur de se faire rejeter.

 

 

 

En fin de compte, cette personne est une éternelle insatisfaite et essaie d’avoir raison en tout. Comme elle refoule énormément ses émotions, elles finiront par lui créer des blocages d’où maladies. Elle est candidate au « burnout », à la dépression, aux problèmes cardiaques, aux problèmes aux parties flexibles de son corps, comme les articulations.

Si vous vous êtes reconnu comme étant perfectionniste dans le « faire » ou le « avoir », il est très important de se donner le droit d’être tel que vous êtes maintenant. Ensuite accepter que l’on ne peut être parfait dans le monde matériel et que chacun fait au mieux de ses possibilités. Nous sommes sur Terre pour vivre des expériences, pour avancer sur son propre plan de vie, que tout a sa raison d’être pour chacun avec une façon différente.

Avant de vous coucher, chaque soir, demandez vous « est ce que j’ai fait mon possible aujourd’hui ? » et « au moment où je l’ai fait, est ce que je l’ai fait au meilleur de ma connaissance ? »

 

 

Il suffit d’apprendre à travers ses expériences plutôt que de ne pas accepter ce qui a été fait. Si l’on refuse d’accepter quelque chose, nous aurons à le revivre plus tard pour apprendre à l’accepter. Les blocages, à tous les niveaux dans la vie sont causés par la non acceptation.

L’erreur est humaine, c’est ainsi que nous avançons dans la vie. Et c’est en prenant le temps de regarder ses limites, ses capacités, ses possibilités et en reconnaissant que chaque fois le meilleur de sa connaissance est sorti, comme pour chacun, qu’il est possible de s’accepter tel quel.

 

 

 

(inspiration source: http://www.ecoutetoncorps.com)